|
.
L'Espoir
qu'un autre regard se posera sur cette maladie.
L'Espoir en la rechercher scientifique.
L'Espoir du Soutien de nos responsables politiques.
L'Espoir
d'un renforcement d'aides financières
aux
malades chroniques atteints de maladie Rares.
L'Espoir d'une structure sociale Adaptée aux Inconforts
des malades sur
tous les plans...
Je veux croire
que le Regard du monde des bien-portants va changer...
Je veux croire que je serai respecté en tant que malade.
Je veux croireque ma vie et celle de tous les souffrants de
maladie chronique
rare va changer,
va être plus douce, plus supportable...
J'ose croire que mon action peut changer le cours des
choses...
et
que cette maladie déjà très invalidante à elle
seule,
soit
beaucoup moins difficile à supporter,
et ne ressemble plus à un parcourt du combattant,
ruinant
le peu d'énergie et de temps "normal et
libre"
que
la maladie m'octroie par moments,
et ce,
dans des conditions financières en dessous du seuil
de pauvreté.
Par
un accompagnement Social plus facile et plus digne de
l'être Humain,
je
Veux Retrouver la Vie!!!
(c) Dominique Bruyere 06/2004


La Souffrance
Il n’y a pas de classes dans la souffrance par rapport à la
maladie en cours:
Comme dans toute maladie, il y a des accès de souffrance horribles
et des moments de calme relatifs, voire de rémission de cette
souffrance.
Que ce soit une maladie grave et souvent évolutive comme le
cancer, que ce soit la fibromyalgie, la fatigue chronique, que ce soit la
dépression, l'anxiété réactionnelle et même un « ras le bol » complet
: La Souffrance met en péril l'intégrité des personnes.
Où il y a maladie, il y a La Souffrance
!
Elle ne doit pas être décrite avec
résignation, partiellement, comme un tabou, en silence et du bout des
lèvres...
La souffrance est inutile vers la voie de la guérison, bien au
contraire, elle épuise physiquement et moralement l'ensemble de l'individu et
compromet ses chances de mieux combattre la
maladie.
Alors ne pas hésiter à en parler, à la « gueuler », à l'injurier,
à la calmer avec des médicaments et/ou méthodes adaptés les plus diverses...
Parler de sa souffrance et être écouté, respecté dans son mal
provoque une diminution de cette souffrance !
C'est sans doute l’un des meilleurs remèdes...
D'autant que nous tous ici,
contrairement au commun des mortels et bien portants,
nous y sommes constamment
confrontés, nous savons ce que Souffrir signifie !
Nous comprenons celle des autres et la respectons sans rictus,
sans jugement de valeur, sans y trouver un motif caché quelconque... ni banalité
à celle-ci...
La souffrance de quelque ordre qu'elle soit, doit être criée et
prise en charge, afin de ne pas alimenter la fibromyalgie et/ou sfc qui " se
servent de cette détresse pour y puiser leurs forces..." (somatisation)
Alors la souffrance : A mort ! Cette saleté qui pourrit la vie de
tout malade, surtout chronique, qu'elle redevienne un simple signal d'alarme
modéré et nous laisse en paix et enfin vivre décemment !
Nous avons droit à une vie décente, la plus normale possible : Et
c'est à la souffrance qu'il nous faut nous attaquer en premier, et ne jamais lui
céder quoi que ce soit au nom de qui que ce soit !
Aucune souffrance chronique ne grandit un Humain, elle
l'amenuise.
Partager sa souffrance c'est la diminuer
!
Ecouter la souffrance des autres, c'est diminuer sa propre
souffrance !
Courage avec mes chaleureuses pensées à tous les
Souffrants.
(c) Dominique Bruyere 03/2005. 

« Vision » de la maladie, de
la guérison et son approche médicale
Philosophie d’une évolution
L’être vivant est UN
dans ses différentes composantes physique (sensations et perceptions),
émotionnelle (émotions manifestées physiquement et sentiments éprouvés
mentalement) intellectuelle (raisonnement).
De même, l’être humain est composé
d’un corps (body), d’une âme (soul), d’un mental (mind), d’une psyché (âme et
mental) et d’un esprit (spirit) qui « serait alors la réunion ou l’expression
harmonieuse du corps, des émotions et de l’intellect
(body-soul-mind) ».
Comme le montre toutes les
traditions qui « véhiculent le message de l’harmonie d’un monde où tout est
relié et interdépendant », la santé est un « état d’harmonie entre les trois
niveaux et les deux hémisphères de notre cerveau (le gauche, rationnel, siège du
langage et des processus logiques ; le droit, intuitif, siège des processus
symboliques et analogiques).
Dans ces conditions,
la maladie est « une réponse émotionnelle ou physique face à un stress
intolérable pour l’organisme ».
Elle est un
« signe à écouter avant de le combattre ».
C’est donc bien un « processus de
survie ».
Et la guérison cherche à retrouver
« l’harmonie intérieure et extérieure », et nécessite « la levée des défenses de
refoulement et la compréhension de nos peurs et de nos croyances
inconscientes ».
Jusqu’à présent, cette approche plus
spirituelle de l’être humain, de la maladie et de la guérison est le plus
souvent rejetée par la médecine.
Soumise aux concepts mécaniques de
Newton, elle ne prend pas encore en compte les concepts de la physique quantique
et de la physique des cordes.
Vers une
médecine globale
Grâce à la médecine occidentale,
nous avons une compréhension des processus pathologiques et de nombreux
traitements chimiques et chirurgicaux efficaces ont vu le
jour.
Mais il faut prendre en compte
également le lien entre le corps et la psyché , le lien avec le système nerveux
et l’immunologie qui a amené la création de la psycho-neuro-immunologie (PNI).
Les travaux de Laborit sur les réactions de fuite et d’attaque dans l’évitement
des troubles organiques dus aux situations stressantes, ceux de Milton Erickson
ou de Carl Simonton qui ont montré l’importance et l’influence du mental sur le
corps. Les travaux de Antonio Damiano sur les mécanismes
cérébraux grâce
aux techniques de l’imagerie cérébrale. De nombreux autres travaux sont
également passés en revue, tels ceux du HeartMath Institute sur les effets de la
respiration sur la cohérence du rythme cardiaque et la régulation du système
nerveux sympathique, ceux de William Reich et Alexander Lowen (analyse
bioénergétique), etc...
« Il est donc temps de soumettre les
thèses et les hypothèses de ces nouvelles approches à la validation
scientifique.
[..]Ainsi, au lieu de minimiser,
voire de ridiculiser, certains faits dit « irrationnels », la médecine
trouverait certainement de grands bénéfices thérapeutiques à s'intéresser de
plus près aux phénomènes qui la dépasse.
Etablir le lien entre les
découvertes de la psycho-neuro-immunologie, les avancées récentes de
l'exploration cérébrale, les observations de la psychologie
transgénérationnelle, l'efficacité de médecines comme l'acupuncture ou de
l'homéopathie et les résultats des thérapies psychocorporelles ou des techniques
de la médecine énergétique nous demande beaucoup
d'humilité ».
Médecines
alternatives et complémentaires
Le National Center for Complementary
and Alternative Medicine (NCCAM) définit cinq catégories de thérapies en marge
de la médecine occidentale conventionnelle :
-
Les systèmes médicaux alternatifs
(homéopathie, naturopathie et acupuncture)
-
Les thérapies biologiques
(utilisation de substances naturelles, compléments alimentaires, vitamines,
herbes).
-
Les interventions de la psyché sur
le corps (« mind-body ») (thérapies de groupe, thérapies cognitives et
comportementales)
-
Les méthodes corporelles (la
chiropraxie, l'ostéopathie et le massage).
-
Les thérapies énergétiques (Reiki,
Qi gong, psychothérapies énergétiques).
« L'ensemble de ces pratiques visent
à conserver ou à restaurer l'harmonie entre le corps physique, les émotions et
les processus mentaux. [..]
Néanmoins, la majorité de ces
approches encourage le patient a participer à sa
guérison.
Le thérapeute joue alors le rôle de
consultant et de conseiller.
Cela a pour effet de rendre au
patient le pouvoir sur sa pathologie et favorise la mobilisation des processus
d'autoguérison ».
Vivre en
paix
"Aborder l'être humain et ses
pathologies du point de vue physique, émotionnel et mental revient à
entreprendre une démarche spirituelle puisqu'elle fait intervenir l'ensemble de
l'individu,
c'est-à-dire l'esprit même de son
humanité".



Copyright (c) 2004 Ma société. Tous droits réservés.
|