Poser un AUTRE Regard...

 

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L'Espoir qu'un autre regard se posera sur cette maladie.


L'Espoir en la rechercher scientifique.


L'Espoir du Soutien de nos responsables politiques.


L'Espoir d'un renforcement d'aides financières

 aux malades chroniques atteints de maladie Rares.

 

 

L'Espoir d'une structure sociale Adaptée aux Inconforts 

des malades sur tous les plans...

 

 

Je veux croire  que le Regard du monde des bien-portants va changer...


Je veux croire que je serai respecté en tant que malade.

 

Je veux croireque ma vie et celle de tous les souffrants de 

maladie chronique  rare va changer,

 

 va être plus douce, plus supportable... 


J'ose croire que mon action peut changer le cours des choses...

 

 

et que cette maladie déjà très invalidante à elle seule, 

soit beaucoup moins difficile à supporter,

 

 

et ne ressemble plus à un parcourt du combattant, 

ruinant le peu d'énergie et de temps "normal et libre" 

que la maladie m'octroie par moments,

 

 

et ce, dans des conditions financières en dessous du seuil 

de pauvreté.

 

 

Par un accompagnement Social plus facile et plus digne de l'être Humain,

 

 

je Veux Retrouver la Vie!!!

 

 

La Souffrance

Il n’y a pas de classes dans la souffrance par rapport à la maladie en cours:

Comme dans toute maladie, il y a des accès de souffrance horribles et des moments de calme relatifs, voire de rémission de cette souffrance.

Que ce soit une maladie grave et souvent évolutive comme le cancer, que ce soit la fibromyalgie, la fatigue chronique, que ce soit la dépression, l'anxiété réactionnelle  et même un « ras le bol » complet : La Souffrance  met en péril  l'intégrité des personnes.

Où il y a maladie, il y a La Souffrance !

Elle ne doit pas être décrite avec résignation, partiellement, comme un tabou, en silence et du bout des lèvres... 

La souffrance est inutile vers la voie de la guérison, bien au contraire, elle épuise physiquement et moralement l'ensemble de l'individu et compromet ses chances de mieux combattre la maladie.

Alors ne pas hésiter à en parler, à la « gueuler », à l'injurier, à la calmer avec des médicaments et/ou méthodes adaptés les plus diverses...

Parler de sa souffrance et être écouté, respecté dans son mal provoque une diminution de cette souffrance !

C'est sans doute l’un des meilleurs remèdes...

D'autant que nous tous ici, contrairement au commun des mortels et bien portants,

 nous y sommes constamment confrontés, nous savons ce que Souffrir signifie !

Nous comprenons celle des autres et la respectons sans rictus, sans jugement de valeur, sans y trouver un motif caché quelconque... ni banalité à celle-ci...

La souffrance de quelque ordre qu'elle soit, doit être criée et prise en charge, afin de ne pas alimenter la fibromyalgie et/ou sfc qui " se servent de cette détresse pour y puiser leurs forces..." (somatisation)

Alors la souffrance : A mort ! Cette saleté qui  pourrit la vie de tout malade, surtout chronique, qu'elle redevienne un simple signal d'alarme modéré et nous laisse en paix et enfin vivre décemment !

Nous avons droit à une vie décente, la plus normale possible : Et c'est à la souffrance qu'il nous faut nous attaquer en premier, et ne jamais lui céder quoi que ce soit au nom de qui que ce soit !

Aucune souffrance chronique ne grandit un Humain, elle l'amenuise.

Partager sa souffrance c'est la diminuer !

Ecouter la souffrance des autres, c'est diminuer sa propre souffrance !

Courage avec mes chaleureuses pensées à tous les Souffrants.

(c) Dominique Bruyere 03/2005.

 

 

« Vision » de la maladie, de la guérison et son approche médicale

 

Philosophie d’une évolution

L’être vivant est UN dans ses différentes composantes physique (sensations et perceptions), émotionnelle (émotions manifestées physiquement et sentiments éprouvés mentalement) intellectuelle (raisonnement).

 De même, l’être humain est composé d’un corps (body), d’une âme (soul), d’un mental (mind), d’une psyché (âme et mental) et d’un esprit (spirit) qui « serait alors la réunion ou l’expression harmonieuse du corps, des émotions et de l’intellect (body-soul-mind) ».

Comme le montre toutes les traditions qui « véhiculent le message de l’harmonie d’un monde où tout est relié et interdépendant », la santé est un « état d’harmonie entre les trois niveaux et les deux hémisphères de notre cerveau (le gauche, rationnel, siège du langage et des processus logiques ; le droit, intuitif, siège des processus symboliques et analogiques).

Dans ces conditions, la maladie est « une réponse émotionnelle ou physique face à un stress intolérable pour l’organisme ».

 Elle est un « signe à écouter avant de le combattre ».

C’est donc bien un « processus de survie ».

Et la guérison cherche à retrouver « l’harmonie intérieure et extérieure », et nécessite « la levée des défenses de refoulement et la compréhension de nos peurs et de nos croyances inconscientes ».

Jusqu’à présent, cette approche plus spirituelle de l’être humain, de la maladie et de la guérison est le plus souvent rejetée par la médecine.

 Soumise aux concepts mécaniques de Newton, elle ne prend pas encore en compte les concepts de la physique quantique et de la physique des cordes.

 

Vers une médecine globale

Grâce à la médecine occidentale, nous avons une compréhension des processus pathologiques et de nombreux traitements chimiques et chirurgicaux efficaces ont vu le jour.

 Mais il faut prendre en compte également le lien entre le corps et la psyché , le lien avec le système nerveux et l’immunologie qui a amené la création de la psycho-neuro-immunologie (PNI). Les travaux de Laborit sur les réactions de fuite et d’attaque dans l’évitement des troubles organiques dus aux situations stressantes, ceux de Milton Erickson ou de Carl Simonton qui ont montré l’importance et l’influence du mental sur le corps. Les travaux de Antonio Damiano sur les mécanismes cérébraux, grâce aux techniques de l’imagerie cérébrale. De nombreux autres travaux sont également passés en revue, tels ceux du HeartMath Institute sur les effets de la respiration sur la cohérence du rythme cardiaque et la régulation du système nerveux sympathique, ceux de William Reich et Alexander Lowen (analyse bioénergétique), etc...

« Il est donc temps de soumettre les thèses et les hypothèses de ces nouvelles approches à la validation scientifique.

 [..]Ainsi, au lieu de minimiser, voire de ridiculiser, certains faits dit « irrationnels », la médecine trouverait certainement de grands bénéfices thérapeutiques à s'intéresser de plus près aux phénomènes qui la dépasse.

Etablir le lien entre les découvertes de la psycho-neuro-immunologie, les avancées récentes de l'exploration cérébrale, les observations de la psychologie transgénérationnelle, l'efficacité de médecines comme l'acupuncture ou de l'homéopathie et les résultats des thérapies psychocorporelles ou des techniques de la médecine énergétique nous demande beaucoup d'humilité ».

 

Médecines alternatives et complémentaires

Le National Center for Complementary and Alternative Medicine (NCCAM) définit cinq catégories de thérapies en marge de la médecine occidentale conventionnelle :

  • Les systèmes médicaux alternatifs (homéopathie, naturopathie et acupuncture)

  • Les thérapies biologiques (utilisation de substances naturelles, compléments alimentaires, vitamines, herbes).

  • Les interventions de la psyché sur le corps (« mind-body ») (thérapies de groupe, thérapies cognitives et comportementales)

  • Les méthodes corporelles (la chiropraxie, l'ostéopathie et le massage).

  • Les thérapies énergétiques (Reiki, Qi gong, psychothérapies énergétiques).

« L'ensemble de ces pratiques visent à conserver ou à restaurer l'harmonie entre le corps physique, les émotions et les processus mentaux. [..]

Néanmoins, la majorité de ces approches encourage le patient a participer à sa guérison.

 Le thérapeute joue alors le rôle de consultant et de conseiller.

 Cela a pour effet de rendre au patient le pouvoir sur sa pathologie et favorise la mobilisation des processus d'autoguérison ».

 

Vivre en paix

"Aborder l'être humain et ses pathologies du point de vue physique, émotionnel et mental revient à entreprendre une démarche spirituelle puisqu'elle fait intervenir l'ensemble de l'individu,

c'est-à-dire l'esprit même de son humanité".

 

 


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